Récupération d'eau pluviale dans le Var
Récupérer et valoriser l'eau de pluie permet de garder une autonomie en eau douce et une consommation sans restriction pour l'arrosage du jardin, le lavage des voitures, les toilettes, etc.
Installer un récupérateur d'eau
Quelle taille pour la cuve ?
La dimension du réservoir dépend de trois paramètres principaux : la surface de toiture, la quantité de pluie disponible et les usages visés. Un volume de 1 à 3 m³ convient généralement pour l’arrosage, 3 à 5 m³ répond à l’alimentation des WC et du lave-linge, tandis que 5 à 10 m³ s’adresse aux grandes toitures ou aux secteurs peu arrosés.
Quel matériau pour le réservoir
Le polyéthylène se distingue par sa légèreté et un prix contenu, alors que le béton supporte bien une pose enterrée et limite l’acidité de l’eau. Le polyester, l’acier et la citerne souple correspondent à des besoins différents selon l’implantation, l’accès au chantier et le budget.
L’eau de pluie est-elle potable ?
L’eau de pluie ne peut pas être considérée comme potable sans un traitement complet et une autorisation préalable. La consommation, la préparation des repas, le bain et la douche restent interdits dans ce cadre.
Quels usages peut-on faire de l’eau de pluie récupérée ?
L’eau de pluie récupérée sert surtout à l’arrosage, au lavage des surfaces et à l’alimentation des WC. Selon la réglementation locale, l’usage pour le lave-linge peut être admis, tandis que les usages liés à l’alimentation et à l’hygiène corporelle demeurent exclus.
Avantages et rentabilité de la récupération d’eau de pluie
La collecte de l’eau de pluie permet souvent de diminuer de 30 à 60 % l’usage d’eau potable pour les besoins non alimentaires. Le retour sur investissement se situe fréquemment entre 4 et 10 ans, selon la taille de la cuve, les équipements choisis et les usages retenus.
Réduit les risques d’inondation
Un système de stockage en cuve ralentit l’arrivée des eaux issues de la toiture vers l’extérieur. Le ruissellement baisse et les volumes transmis au réseau deviennent moins élevés lors des épisodes de forte pluie.
Types de récupérateurs d’eau
Plusieurs formats de récupérateurs existent, avec des modèles hors sol de petite ou moyenne capacité, des cuves enterrées de grand volume, des citernes souples modulaires et des cuves aériennes complétées par une pompe et un système de filtration. Le choix dépend surtout de l’espace disponible, de la capacité recherchée et des conditions de pose.
Récupérateur hors sol vs cuve enterrée
La version hors sol s’installe vite et demande un investissement plus limité, même si l’équipement reste apparent et supporte davantage les UV ainsi que le gel. Une cuve enterrée autorise une capacité supérieure et une température plus régulière, mais les travaux de terrassement et le coût global augmentent.
Prix de la pose d'un récupérateur d'eau
Combien coûte un récupérateur d'eau ?
Le coût d’un récupérateur d’eau hors sol basique varie souvent de 100 € à 500 €, la différence tenant surtout à la capacité. Avec une pompe et un système de filtration, un ensemble hors sol posé se situe généralement entre 500 € et 1 500 €, tandis qu’une cuve enterrée avec terrassement et raccordements se trouve le plus souvent dans une fourchette de 3 000 € à 6 000 €, avec des montants pouvant monter jusqu’à 10 000 € pour les volumes les plus importants.
Aide de l'Etat
Les aides dépendent de la commune et du type d’installation envisagé. En rénovation, une TVA de 10 % peut s’appliquer quand un professionnel fournit et pose l’équipement dans un logement terminé depuis plus de deux ans, et certaines collectivités ainsi que des Agences de l’eau proposent aussi des subventions de montants variables. La mairie et le SPANC indiquent les dispositifs accessibles localement.
Sélection d'installateurs de récupérateurs d'eau de pluie dans le Var
V2A, installée à Garéoult, intervient dans l’assainissement non collectif, la vidange de fosses septiques ainsi que la pose de micro-stations et de filtres compacts. Les prestations mentionnées incluent aussi l’entretien des équipements liés aux eaux pluviales.
EMT, pour Entreprise Multi Terrassements, est installée à Hyères. Cette société réalise des travaux de terrassement, de canalisations et de drainage, ainsi que des aménagements extérieurs comprenant des bassins et des fontaines.
ANC Provence est basée à La Valette-du-Var et exerce ses activités dans l'assainissement non collectif ainsi que dans le traitement des eaux de pluie. Ses interventions portent sur la récupération d'eau pluviale, les bassins d'orage, le stockage industriel et l'infiltration des eaux pluviales.
SOVAVID Assainissement dispose d'implantations à Brignoles et à Saint-Maximin-la-Sainte-Baume. L'entreprise prend en charge la vidange des fosses septiques, l'entretien des microstations d'épuration, le curage et le débouchage des canalisations, ainsi que la maintenance des bacs à graisses et des postes de relevage.
Zones couvertes
Le secteur d’intervention couvre les principales communes de l’agglomération toulonnaise et du Var. Toulon, La Seyne-sur-Mer, Hyères, Fréjus-Saint-Raphaël, Draguignan, Six-Fours-les-Plages, La Garde, La Valette-du-Var, La Crau et Brignoles figurent parmi les localités citées.