Récupération d'eau pluviale
Alimenter les toilettes en eau de pluie divise par deux la consommation d'eau potable d'un foyer, mais suppose une installation complète, avec deux réseaux strictement séparés, une signalisation à chaque point de soutirage et une déclaration en mairie. Le surcoût par rapport à un simple arrosage n'est pas négligeable.
Utilité d'un récupérateur
Récupérer l'eau de pluie répond à trois objectifs qui ne pèsent pas du même poids selon les situations. L'économie sur la facture d'eau reste modeste tant que l'usage se limite au jardin, puisque l'arrosage représente une part saisonnière de la consommation. L'autonomie pendant les restrictions estivales compte davantage dans les régions où les arrêtés sécheresse reviennent chaque année. La réduction du ruissellement, enfin, intéresse les communes qui imposent un débit de fuite maximal vers leur réseau.
Les limites méritent d'être connues avant de se lancer. L'eau de pluie n'est pas potable et son usage intérieur suppose une installation séparée, signalée et déclarée. Une cuve se remplit en hiver et se vide en été, c'est-à-dire exactement à contretemps des besoins du jardin, ce qui oblige à dimensionner le stockage sur les mois secs. Un récupérateur mal entretenu devient enfin une source d'odeurs et de moustiques plutôt qu'une ressource.
Usages autorisés
L'arrosage, le lavage des sols extérieurs et le nettoyage d'un véhicule ne posent aucune difficulté. À l'intérieur, l'eau de pluie est admise pour l'alimentation des toilettes et le lavage du linge, ce dernier usage supposant un dispositif de traitement adapté. Elle reste interdite pour la boisson, la cuisine, la vaisselle et l'hygiène corporelle.
Une installation intérieure impose une séparation totale des réseaux, sans aucune interconnexion possible avec l'eau potable. Chaque point de soutirage porte une plaque signalant une eau non potable, et les canalisations se repèrent par une couleur distincte. Une déclaration en mairie est requise dès lors que l'installation rejette des eaux usées au réseau collectif.
Pompe de distribution
Une pompe immergée dans la cuve ou une pompe de surface placée à proximité met l'eau sous pression. Les modèles automatiques démarrent à l'ouverture d'un robinet et s'arrêtent à sa fermeture, grâce à un pressostat. La hauteur d'aspiration limite les pompes de surface à 7 ou huit mètres.
Pour un usage intérieur, un gestionnaire d'eau bascule automatiquement sur le réseau public quand la cuve est vide, sans jamais mettre les deux réseaux en communication. Ce basculement se fait par un réservoir intermédiaire avec rupture de charge, condition réglementaire. Une pompe fonctionnant à vide se détruit en quelques minutes, ce qui rend la sécurité de manque d'eau indispensable.
Budget d'une installation complète
Une installation avec cuve enterrée, pompe et distribution vers les toilettes revient de 4 000 à 8 000 euros. La part de distribution intérieure, avec séparation des réseaux et gestionnaire, représente 1 500 à 3 000 euros. Un usage extérieur seul divise ce budget par deux.
Sélection d'installateurs de récupérateurs d'eau de pluie en Essonne
Maison Rault, basée à Ollainville, prend en charge la plomberie, le chauffage et l’assainissement. L’entreprise installe des cuves de récupération d’eau pluviale, gère les évacuations et réalise aussi des travaux de terrassement liés aux réseaux d’eau.
Joseph Émile Gauthier, établie à Linas, intervient en terrassement et en maçonnerie. L’entreprise pose des cuves de récupération d’eau de pluie, des cuves enterrées et des tranchées techniques, avec des prestations en assainissement, canalisations enterrées et remise à niveau du terrain.
Liroy Protect Habitat, implantée à Palaiseau, assure la pose, la réparation et l’entretien de gouttières en zinc, aluminium ou PVC. Les interventions couvrent aussi les descentes d’eau pluviale, l’ajout de pare-feuilles et les travaux sur les évacuations des eaux de pluie.
Toitures de l'Essonne, installée en Essonne, prend en charge la pose et le remplacement de gouttières ainsi que de chéneaux. L’entreprise ajuste aussi les évacuations pluviales et intègre des récupérateurs d’eau de pluie connectés aux toitures.
Zones couvertes
Arrondissement d’ Évry : Évry-Courcouronnes, Corbeil-Essonnes, Vigneux-sur-Seine, Viry-Châtillon, Draveil, Grigny, Yerres, Ris-Orangis, Brunoy, Montgeron, Morsang-sur-Orge
Arrondissement de Palaiseau : Massy, Savigny-sur-Orge, Sainte-Geneviève-des-Bois, Palaiseau, Athis-Mons, Brétigny-sur-Orge, Les Ulis, Longjumeau, Gif-sur-Yvette, Chilly-Mazarin, Saint-Michel-sur-Orge