Récupération d'eau pluviale en Franche-Comté
Une cuve enterrée sous 50 centimètres de terre ne gèle jamais, alors que les canalisations qui la relient au logement, elles, se trouvent souvent plus haut. C'est sur ces liaisons, et non sur le réservoir, que se produisent la plupart des dégâts hivernaux.
Types de récupérateurs d'eau de pluie
Deux familles se partagent les installations domestiques, et elles ne répondent pas au même besoin. Le récupérateur hors sol, de 200 à 1 000 litres, se pose en une demi-journée au pied d'une descente de gouttière et se remplit par un collecteur inséré dans le tuyau. Il convient à l'arrosage d'un potager ou de quelques massifs, à condition d'accepter de le vidanger avant l'hiver.
La cuve enterrée change d'échelle. Avec 1 500 à 10 000 litres, elle passe un été sec sans se vider et met l'eau à l'abri de la lumière comme du gel, ce qui la conserve claire pendant des mois. Elle suppose en revanche un terrassement, un engin de levage et un budget 10 fois supérieur. C'est ce stockage qui rend possible l'alimentation des toilettes ou du lave-linge, usages qui demandent une réserve disponible toute l'année.
Protection contre le gel
Un récupérateur hors sol se vidange avant les premières gelées, l'eau qui gèle augmentant de volume et fendant la cuve. Les modèles en polyéthylène supportent mieux ce phénomène que les cuves rigides, sans y résister indéfiniment. Le robinet et les raccords se démontent ou se purgent.
Une cuve enterrée sous 50 centimètres de terre ne gèle pas. Les canalisations qui la relient au logement se posent en revanche sous le niveau hors gel local, soit 60 à 80 centimètres selon les régions, davantage en altitude. La pompe de surface, si elle est installée dans un local non chauffé, se protège séparément.
Pose d'une cuve enterrée
La fouille se creuse 30 à 50 centimètres plus large que la cuve, avec un lit de sable ou de gravier compacté au fond. Le remblaiement se fait par couches successives, en sable stabilisé, la cuve étant remplie d'eau au fur et à mesure pour équilibrer les poussées. Une cuve enterrée vide peut se déformer ou remonter sous la pression du terrain.
La profondeur d'enfouissement place le sommet de la cuve à 50 ou 80 centimètres sous le niveau du sol, hors gel. Un passage de véhicule au-dessus impose une cuve renforcée et une dalle de répartition. Le tampon d'accès reste accessible pour l'entretien et se verrouille, une cuve ouverte présentant un risque de noyade.
Coût du terrassement
Le terrassement d'une cuve enterrée revient de 500 à 1 500 euros selon le volume, la nature du sol et l'accès. Un terrain rocheux ou une parcelle inaccessible aux engins font fortement monter ce poste. Le remblaiement en sable stabilisé fait partie de la prestation.
Sélection d'installateurs de récupérateurs d'eau de pluie en Franche-Comté
Sagéau Franche-Comté est installée à Ornans et couvre le Doubs, la Haute-Saône, le Territoire de Belfort ainsi que le Jura. Son activité porte sur la gestion des eaux pluviales, la vente de récupérateurs d’eau de pluie et des solutions liées à l’assainissement individuel.
Recycleau exerce depuis Quers et intervient dans les départements 25, 39, 70 et 90. L’entreprise travaille sur la collecte des eaux de pluie et sur des équipements d’assainissement, avec des déplacements vers Besançon, Dole, Lons-le-Saunier, Gray et Vesoul.
Basée à Andelnans et à École-Valentin, Eausite intervient sur la filtration, le pompage, le stockage d’eau et les équipements de récupération des eaux de pluie. L’activité couvre aussi les cuves et les citernes, avec des prestations annoncées dans le Doubs, la Haute-Saône et le Territoire de Belfort.
Elementerre, basée à Exincourt, propose des solutions pour récupérer l’eau de pluie avec des cuves décoratives, des citernes enterrées ou hors sol et des systèmes de filtration. L’entreprise assure l’étude, la pose et le suivi de projets destinés à des usages domestiques, professionnels, agricoles ou collectifs.
Zones couvertes
Franche-Comté : Besançon, Montbéliard, Pontarlier, Belfort, Vesoul, Dole, Lons-le-Saunier