Récupération d'eau pluviale près de Montpellier

Sous climat méditerranéen, la pluie tombe en peu d'épisodes intenses puis se fait attendre pendant des mois, ce qui rend le stockage à la fois plus utile et plus difficile à dimensionner. Une cuve calculée sur la pluviométrie annuelle se révèle presque toujours insuffisante en août.

Utilité d'un récupérateur

Récupérer l'eau de pluie répond à trois objectifs qui ne pèsent pas du même poids selon les situations. L'économie sur la facture d'eau reste modeste tant que l'usage se limite au jardin, puisque l'arrosage représente une part saisonnière de la consommation. L'autonomie pendant les restrictions estivales compte davantage dans les régions où les arrêtés sécheresse reviennent chaque année. La réduction du ruissellement, enfin, intéresse les communes qui imposent un débit de fuite maximal vers leur réseau.

Les limites méritent d'être connues avant de se lancer. L'eau de pluie n'est pas potable et son usage intérieur suppose une installation séparée, signalée et déclarée. Une cuve se remplit en hiver et se vide en été, c'est-à-dire exactement à contretemps des besoins du jardin, ce qui oblige à dimensionner le stockage sur les mois secs. Un récupérateur mal entretenu devient enfin une source d'odeurs et de moustiques plutôt qu'une ressource.

Arrosage en période de restriction

Les arrêtés sécheresse limitent ou interdisent l'arrosage des jardins pendant les périodes de tension sur la ressource. Ces mesures portent sur l'eau du réseau public, l'eau de pluie stockée restant utilisable, sauf disposition contraire de l'arrêté.

Cette autonomie constitue un argument fort dans les régions soumises à des restrictions récurrentes. Elle suppose cependant un volume de stockage suffisant pour passer les mois secs, période pendant laquelle la cuve ne se recharge pas. Un dimensionnement calculé sur la consommation estivale, et non sur la pluviométrie annuelle, répond à ce besoin.

Dimensionnement du volume

Le volume se calcule sur la surface de toiture, la pluviométrie locale et les usages envisagés. Une règle courante retient 20 à 30 litres par mètre carré de toiture pour un usage extérieur. Pour un arrosage seul, une cuve de 3 à cinq mètres cubes couvre les besoins d'un jardin de 500 mètres carrés dans la plupart des régions.

Surdimensionner ne sert à rien. Une cuve trop grande ne se remplit jamais complètement et coûte cher au mètre cube installé. Une cuve trop petite déborde à chaque forte pluie et laisse à sec en août. Le bon calcul part de la consommation réelle sur les mois secs, pas du volume d'eau disponible en hiver.

Coût d'une cuve enterrée

Une cuve enterrée de 3 000 litres revient de 1 500 à 3 000 euros posée, filtration comprise. Un volume de 5 000 litres se situe entre 2 500 et 4 500 euros. Le terrassement représente une part importante de ce montant et dépend de l'accès au terrain.

Sélection d'installateurs de récupérateurs d'eau de pluie dans l'agglomération montpelliéraine

ATTILA Montpellier Sud : À Montpellier, ATTILA Montpellier Sud accompagne la pose et la remise en état de dispositifs de récupération d’eau de pluie. L’activité comprend aussi l’entretien de toiture et l’étude du potentiel de collecte des eaux pluviales.

Lacroix Plomberie : À Montpellier, Lacroix Plomberie intervient sur l’installation et l’organisation des eaux pluviales. L’entreprise met en place des systèmes de collecte, de stockage et de réutilisation de l’eau de pluie, avec des solutions de drainage adaptées.

À Montpellier, GUTTERSUD intervient pour l'évacuation des eaux de pluie avec la mise en place de gouttières en aluminium, de gouttières en zinc et de boîtes à eau. L'entreprise prend aussi en charge l'installation de dispositifs de récupération des eaux pluviales ainsi que celle des descentes qui leur sont associées.

Zones couvertes

Hérault : Montpellier, Béziers, Sète, Agde, Lunel, Frontignan, Castelnau-le-Lez, Mauguio, Lattes