Récupération d'eau pluviale dans le Pas-de-Calais

Le trop-plein d'une cuve est la pièce à laquelle on pense en dernier et qui pose le plus de problèmes quand elle est mal conçue. Il doit pouvoir évacuer autant d'eau que l'arrivée en apporte, sous peine de refouler dans les gouttières au premier orage.

Fonctionnement d'une installation

Le trajet de l'eau suit toujours le même schéma, quelle que soit la taille de l'installation. Elle quitte la toiture par les gouttières, passe une crapaudine qui retient les feuilles, puis un filtre plus fin avant d'entrer dans la cuve. Un dispositif de première pluie écarte au passage les premiers litres de chaque épisode, ceux qui emportent les poussières déposées sur la couverture depuis la dernière averse.

Dans la cuve, l'arrivée se fait par un coude orienté vers le haut qui évite de remuer les dépôts du fond, et la reprise s'effectue par une crépine flottante placée juste sous la surface, là où l'eau est la plus claire. Le trop-plein évacue le surplus vers une infiltration ou vers le réseau. Pour un usage extérieur, un simple robinet suffit, pour alimenter la maison il faut une pompe et un basculement automatique sur l'eau du réseau.

Trop-plein d'une cuve

Une cuve pleine doit pouvoir déborder sans dégât. Le trop-plein se dimensionne au moins au diamètre de la canalisation d'arrivée et se dirige vers un dispositif d'infiltration ou vers le réseau d'eaux pluviales. Un trop-plein sous-dimensionné fait refouler l'eau dans les gouttières lors d'un orage.

Un siphon sur le trop-plein empêche les odeurs et les remontées de rongeurs quand il est raccordé au réseau. Une grille anti-rongeurs complète le dispositif. Le raccordement au réseau public d'eaux pluviales, lorsqu'il existe, se déclare en mairie et respecte le débit de fuite imposé.

Infiltration sur la parcelle

Infiltrer l'eau de pluie sur place soulage le réseau collectif et recharge la nappe. Le dispositif prend la forme d'un puits d'infiltration, d'une tranchée drainante ou d'une noue paysagère. Sa faisabilité dépend de la perméabilité du sol, mesurée par un essai d'infiltration.

Un sol argileux n'absorbe presque rien et disqualifie cette solution. Une nappe proche de la surface l'interdit également, l'eau ne disposant plus de l'épaisseur nécessaire. Les distances à respecter vis-à-vis des constructions sont de l'ordre de cinq mètres, pour éviter que l'eau infiltrée ne vienne saturer les terres sous les fondations.

Coût d'une cuve enterrée

Une cuve enterrée de 3 000 litres revient de 1 500 à 3 000 euros posée, filtration comprise. Un volume de 5 000 litres se situe entre 2 500 et 4 500 euros. Le terrassement représente une part importante de ce montant et dépend de l'accès au terrain.

Sélection d'installateurs de récupérateurs d'eau de pluie dans le Pas-de-Calais

AQUATHERMELEC est basée à Calais et exerce des travaux d’installation d’eau et de gaz en tous locaux. L’entreprise déclare des activités de plomberie, de chauffage, d’électricité et de travaux associés, qui peuvent intervenir lors du raccordement d’un dispositif de récupération d’eau de pluie.

SP'CHAUFF est installée à Lens et relève des travaux d’installation d’eau et de gaz en tous locaux. Son champ d’intervention comprend la plomberie, le sanitaire, le chauffage et la tuyauterie, des prestations utiles pour mettre en place et raccorder des circuits d’eau.

Basée à Longuenesse, TERRE-DRAINAGE réalise des opérations de terrassement usuelles ainsi que des travaux préparatoires. L'entreprise déclare aussi des activités de drainage, de pose de conduites enterrées, d'assainissement et d'aménagement de terrains agricoles, des interventions adaptées à l'installation d'une cuve enterrée.

Installée à Leforest, TRAVAUX PUBLICS DE L'ARTOIS intervient dans le terrassement courant et dans les phases préparatoires de chantier. Son activité annoncée englobe les travaux publics et privés, avec de l'assainissement, de la voirie et de l'épuration, des domaines utiles aux projets de récupération des eaux de pluie.

HURE FRERES ETABLISSEMENTS est implantée à Biache-Saint-Vaast et pratique les travaux de terrassement courants ainsi que les opérations préparatoires. Son champ d'intervention comprend le terrassement, une activité souvent liée aux aménagements enterrés et à la préparation d'un terrain destiné à un système de récupération d'eau de pluie.

Zones couvertes

Pas-de-Calais : Arras, Douai, Lens, Liévin, Hénin-Beaumont, Béthune, Bruay-la-Buissière