Récupération d'eau de pluie dans les Pyrénées-Atlantiques, les Hautes-Pyrénées et le Gers
Une réserve d'eau de pluie se constitue pendant l'hiver et se consomme pendant l'été, exactement à l'inverse du rythme des précipitations. Toute la difficulté du dimensionnement tient à ce décalage, qui oblige à stocker beaucoup pour couvrir quelques semaines.
Qu'est-ce qu'un récupérateur d'eau de pluie
Un récupérateur d'eau de pluie est un réservoir qui recueille l'eau ruisselant sur une toiture, après l'avoir débarrassée des feuilles et des débris, pour la conserver en vue d'un usage domestique. Le dispositif le plus simple se limite à un bidon raccordé à une descente de gouttière, le plus complet associe une cuve enterrée de plusieurs mètres cubes, une filtration en plusieurs étages et une pompe qui alimente le jardin ou les toilettes. Entre les deux, toutes les configurations existent, et le choix dépend surtout de ce que l'on compte faire de cette eau.
L'intérêt tient à la quantité disponible, souvent sous-estimée. Une toiture de 100 mètres carrés au sol intercepte entre 60 et 90 mètres cubes par an selon la région, soit à peu près la moitié de ce que consomme un foyer de quatre personnes. Tout n'est pas récupérable, puisque les premières eaux de chaque averse lavent la couverture et que la cuve déborde lors des épisodes intenses, mais il reste largement de quoi couvrir un arrosage estival.
Dimensionnement du volume
Le volume se calcule sur la surface de toiture, la pluviométrie locale et les usages envisagés. Une règle courante retient 20 à 30 litres par mètre carré de toiture pour un usage extérieur. Pour un arrosage seul, une cuve de 3 à cinq mètres cubes couvre les besoins d'un jardin de 500 mètres carrés dans la plupart des régions.
Surdimensionner ne sert à rien. Une cuve trop grande ne se remplit jamais complètement et coûte cher au mètre cube installé. Une cuve trop petite déborde à chaque forte pluie et laisse à sec en août. Le bon calcul part de la consommation réelle sur les mois secs, pas du volume d'eau disponible en hiver.
Arrosage en période de restriction
Les arrêtés sécheresse limitent ou interdisent l'arrosage des jardins pendant les périodes de tension sur la ressource. Ces mesures portent sur l'eau du réseau public, l'eau de pluie stockée restant utilisable, sauf disposition contraire de l'arrêté.
Cette autonomie constitue un argument fort dans les régions soumises à des restrictions récurrentes. Elle suppose cependant un volume de stockage suffisant pour passer les mois secs, période pendant laquelle la cuve ne se recharge pas. Un dimensionnement calculé sur la consommation estivale, et non sur la pluviométrie annuelle, répond à ce besoin.
Coût d'une cuve enterrée
Une cuve enterrée de 3 000 litres revient de 1 500 à 3 000 euros posée, filtration comprise. Un volume de 5 000 litres se situe entre 2 500 et 4 500 euros. Le terrassement représente une part importante de ce montant et dépend de l'accès au terrain.
Sélection d'installateurs de récupérateurs d'eau de pluie autour de Bayonne et Pau
ECOSYS Environnement est installée à Bayonne et mène des études dans le domaine de l’assainissement ainsi que de la récupération d’eau de pluie. L’entreprise propose des cuves enterrées, des citernes de récupération, des récupérateurs d’eau de pluie et des systèmes de filtration.
Romagny est implantée à Saint-Martin-de-Seignanx et prend en charge des matériels de pompage, de relevage ainsi que des installations liées aux eaux pluviales. L'activité couvre aussi la pose de dispositifs de récupération d'eau de pluie, avec la mise en service et l'entretien des équipements.
BNS’Eau est établie à Bénesse-Maremne et intervient sur des ouvrages liés à l'eau, à l'assainissement et aux eaux pluviales. Son champ d'action comprend des cuves de récupération d'eau de pluie, des systèmes de filtration, la distribution de l'eau et l'arrosage automatique.
BSTP est implantée à Pau et réalise des travaux dans les domaines de l’eau potable, de l’assainissement et des réseaux d’adduction ou d’évacuation. Son champ d’intervention inclut aussi les ouvrages liés aux eaux pluviales ainsi qu’aux aménagements hydrauliques.
Zones couvertes
Pyrénées-Atlantiques : Bayonne, Pau, Anglet, Biarritz, Hendaye, Saint-Jean-de-Luz
Hautes-Pyrénées : Tarbes, Lourdes
Gers : Auch