Récupération d'eau pluviale dans le Pays Catalan et le Bas-Languedoc
Là où il pleut peu et rarement, une grande cuve ne se remplit jamais complètement et revient cher au mètre cube réellement utilisé. Mieux vaut un volume modeste correctement exploité qu'un réservoir surdimensionné qui reste à moitié vide toute l'année.
Utilité d'un récupérateur
Récupérer l'eau de pluie répond à trois objectifs qui ne pèsent pas du même poids selon les situations. L'économie sur la facture d'eau reste modeste tant que l'usage se limite au jardin, puisque l'arrosage représente une part saisonnière de la consommation. L'autonomie pendant les restrictions estivales compte davantage dans les régions où les arrêtés sécheresse reviennent chaque année. La réduction du ruissellement, enfin, intéresse les communes qui imposent un débit de fuite maximal vers leur réseau.
Les limites méritent d'être connues avant de se lancer. L'eau de pluie n'est pas potable et son usage intérieur suppose une installation séparée, signalée et déclarée. Une cuve se remplit en hiver et se vide en été, c'est-à-dire exactement à contretemps des besoins du jardin, ce qui oblige à dimensionner le stockage sur les mois secs. Un récupérateur mal entretenu devient enfin une source d'odeurs et de moustiques plutôt qu'une ressource.
Dimensionnement du volume
Le volume se calcule sur la surface de toiture, la pluviométrie locale et les usages envisagés. Une règle courante retient 20 à 30 litres par mètre carré de toiture pour un usage extérieur. Pour un arrosage seul, une cuve de 3 à cinq mètres cubes couvre les besoins d'un jardin de 500 mètres carrés dans la plupart des régions.
Surdimensionner ne sert à rien. Une cuve trop grande ne se remplit jamais complètement et coûte cher au mètre cube installé. Une cuve trop petite déborde à chaque forte pluie et laisse à sec en août. Le bon calcul part de la consommation réelle sur les mois secs, pas du volume d'eau disponible en hiver.
Économie réalisée
Un foyer de quatre personnes consomme 140 à 160 mètres cubes d'eau par an. La part substituable par de l'eau de pluie va de 20 % pour un usage extérieur seul à 50 % avec alimentation des toilettes. L'économie se calcule sur le prix du mètre cube, eau et assainissement compris.
Le retour sur investissement dépend surtout du volume réellement substitué. Un récupérateur hors sol de 500 litres se rembourse en quelques saisons d'arrosage. Une cuve enterrée avec distribution intérieure demande 10 à 15 ans, davantage si la consommation reste modeste. L'intérêt se mesure aussi en autonomie pendant les restrictions estivales.
Coût d'une cuve enterrée
Une cuve enterrée de 3 000 litres revient de 1 500 à 3 000 euros posée, filtration comprise. Un volume de 5 000 litres se situe entre 2 500 et 4 500 euros. Le terrassement représente une part importante de ce montant et dépend de l'accès au terrain.
Sélection d'installateurs de récupérateurs d'eau de pluie dans le Pays Catalan et le Bas-Languedoc
Assainipompes, installée à Perpignan, intervient pour la pose de cuves enterrées destinées à la récupération de l’eau de pluie. L’entreprise propose des solutions dimensionnées pour des usages domestiques comme professionnels, avec les équipements de stockage et de mise en œuvre associés.
Ets CAP BIO NRJ, basée à Servian, assure des installations de cuves pour récupérer l’eau de pluie. Son activité comprend aussi le traitement des eaux pluviales pour les particuliers, les professionnels et les collectivités.
Située à Béziers, Ets Lambert réalise des interventions de plomberie et prend en charge des dispositifs de récupération d'eau de pluie destinés à l'arrosage. Son champ d'action inclut les travaux sur les installations d'eau et l'utilisation extérieure de l'eau collectée.
Basée à Teyran, LR Plomberie propose des solutions liées à la récupération d'eau de pluie. L'entreprise intervient aussi sur la plomberie générale, la production d'eau chaude et différents aménagements techniques autour de l'eau dans le logement.
Établie à Montpellier, Thermo Clim Sanitaire Plomberie effectue des travaux de plomberie et intègre des dispositifs de récupération d'eau de pluie. Son activité comprend les raccordements, les réseaux d'évacuation et des installations conçues pour la gestion de l'eau.
Zones couvertes
Perpignan, Saint-Cyprien, Narbonne, Carcassonne