Récupération d'eau pluviale dans la Vienne et les Deux-Sèvres

Un récupérateur hors sol se pose en une demi-journée sans terrassement, ce qui en fait la porte d'entrée la plus simple vers la récupération d'eau de pluie. Ses limites apparaissent vite, entre le volume réduit et l'obligation de le vidanger chaque hiver.

Types de récupérateurs d'eau de pluie

Deux familles se partagent les installations domestiques, et elles ne répondent pas au même besoin. Le récupérateur hors sol, de 200 à 1 000 litres, se pose en une demi-journée au pied d'une descente de gouttière et se remplit par un collecteur inséré dans le tuyau. Il convient à l'arrosage d'un potager ou de quelques massifs, à condition d'accepter de le vidanger avant l'hiver.

La cuve enterrée change d'échelle. Avec 1 500 à 10 000 litres, elle passe un été sec sans se vider et met l'eau à l'abri de la lumière comme du gel, ce qui la conserve claire pendant des mois. Elle suppose en revanche un terrassement, un engin de levage et un budget 10 fois supérieur. C'est ce stockage qui rend possible l'alimentation des toilettes ou du lave-linge, usages qui demandent une réserve disponible toute l'année.

Choix d'une cuve

Deux familles de cuves existent. Le récupérateur hors sol, de 200 à 1 000 litres, se pose en quelques heures au pied d'une descente de gouttière, sans terrassement. La cuve enterrée, de 1 500 à 10 000 litres, demande une fouille et un engin, mais met l'eau à l'abri du gel et de la lumière.

La lumière constitue le vrai critère de différence. Une cuve translucide exposée au soleil développe des algues en quelques semaines, ce qui bouche les filtres et donne une odeur à l'eau. Une cuve enterrée conserve une eau fraîche et sombre, donc stable pendant des mois. Le polyéthylène domine le marché, le béton se rencontre sur les grands volumes et neutralise l'acidité de l'eau de pluie.

Protection contre le gel

Un récupérateur hors sol se vidange avant les premières gelées, l'eau qui gèle augmentant de volume et fendant la cuve. Les modèles en polyéthylène supportent mieux ce phénomène que les cuves rigides, sans y résister indéfiniment. Le robinet et les raccords se démontent ou se purgent.

Une cuve enterrée sous 50 centimètres de terre ne gèle pas. Les canalisations qui la relient au logement se posent en revanche sous le niveau hors gel local, soit 60 à 80 centimètres selon les régions, davantage en altitude. La pompe de surface, si elle est installée dans un local non chauffé, se protège séparément.

Prix d'un récupérateur hors sol

Un récupérateur hors sol de 300 à 1 000 litres revient de 60 à 400 euros selon le volume et la finition. Le raccordement à la descente de gouttière, par collecteur filtrant, coûte 30 à 80 euros. La pose se fait sans terrassement en quelques heures.

Sélection d'installateurs de récupérateurs d'eau de pluie dans la Vienne et dans les Deux-Sèvres

Premier Tech, installée à Chénérailles, propose des solutions complètes pour la mise en place de systèmes de récupération d’eau de pluie. L’entreprise accompagne le projet depuis l’étude jusqu’à l’installation.

Celesto, basée à Châtellerault, réalise l’installation de récupérateurs d’eau de pluie. Son activité s’appuie sur plus de 20 ans d’expérience et sur plus de 3500 réalisations menées en France.

Installée à Tours, Constructeur Travaux réalise la mise en place de cuves destinées à la récupération de l'eau de pluie. L'entreprise prend aussi en charge le terrassement et l'installation, avec des solutions prévues pour divers volumes et usages domestiques.

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Zones couvertes

Deux-Sèvres : Niort, Bressuire, Parthenay, Thouars, Mauléon

Principales villes de la Vienne : Poitiers, Chatellerault, Buxerolles, Loudun, Montmorillon