Récupération d'eau pluviale dans les Alpes-Maritimes

Dans les secteurs où l'arrosage est interdit plusieurs semaines chaque été, une cuve pleine au printemps vaut mieux qu'un jardin grillé en juillet. Le dimensionnement se calcule alors sur la durée probable des restrictions plutôt que sur la pluviométrie moyenne.

Utilité d'un récupérateur

Récupérer l'eau de pluie répond à trois objectifs qui ne pèsent pas du même poids selon les situations. L'économie sur la facture d'eau reste modeste tant que l'usage se limite au jardin, puisque l'arrosage représente une part saisonnière de la consommation. L'autonomie pendant les restrictions estivales compte davantage dans les régions où les arrêtés sécheresse reviennent chaque année. La réduction du ruissellement, enfin, intéresse les communes qui imposent un débit de fuite maximal vers leur réseau.

Les limites méritent d'être connues avant de se lancer. L'eau de pluie n'est pas potable et son usage intérieur suppose une installation séparée, signalée et déclarée. Une cuve se remplit en hiver et se vide en été, c'est-à-dire exactement à contretemps des besoins du jardin, ce qui oblige à dimensionner le stockage sur les mois secs. Un récupérateur mal entretenu devient enfin une source d'odeurs et de moustiques plutôt qu'une ressource.

Arrosage en période de restriction

Les arrêtés sécheresse limitent ou interdisent l'arrosage des jardins pendant les périodes de tension sur la ressource. Ces mesures portent sur l'eau du réseau public, l'eau de pluie stockée restant utilisable, sauf disposition contraire de l'arrêté.

Cette autonomie constitue un argument fort dans les régions soumises à des restrictions récurrentes. Elle suppose cependant un volume de stockage suffisant pour passer les mois secs, période pendant laquelle la cuve ne se recharge pas. Un dimensionnement calculé sur la consommation estivale, et non sur la pluviométrie annuelle, répond à ce besoin.

Dimensionnement du volume

Le volume se calcule sur la surface de toiture, la pluviométrie locale et les usages envisagés. Une règle courante retient 20 à 30 litres par mètre carré de toiture pour un usage extérieur. Pour un arrosage seul, une cuve de 3 à cinq mètres cubes couvre les besoins d'un jardin de 500 mètres carrés dans la plupart des régions.

Surdimensionner ne sert à rien. Une cuve trop grande ne se remplit jamais complètement et coûte cher au mètre cube installé. Une cuve trop petite déborde à chaque forte pluie et laisse à sec en août. Le bon calcul part de la consommation réelle sur les mois secs, pas du volume d'eau disponible en hiver.

Coût d'une cuve enterrée

Une cuve enterrée de 3 000 litres revient de 1 500 à 3 000 euros posée, filtration comprise. Un volume de 5 000 litres se situe entre 2 500 et 4 500 euros. Le terrassement représente une part importante de ce montant et dépend de l'accès au terrain.

Sélection d'installateurs de récupérateurs d'eau de pluie dans les Alpes-Maritimes

KSP PLOMBERIE CLIMATISATION est établie à Antibes. L’entreprise intervient dans les travaux d’installation d’eau et de gaz en tous locaux, la plomberie générale, ainsi que l’installation d’équipements thermiques et de climatisation.

AJ PLOMBERIE se trouve à Antibes. Son activité concerne les installations d’eau et de gaz en tous locaux, avec un savoir-faire centré sur la plomberie générale et les réseaux d’eau.

LES PLOMBIERS D'AZUR est installée à Cagnes-sur-Mer. La société intervient dans la plomberie et dans les travaux d’installation d’eau et de gaz en tous locaux, avec des prestations liées aux équipements sanitaires et aux réseaux intérieurs.

ASSAINISSEMENT + est implantée à Roquefort-les-Pins. L’entreprise prend en charge l’assainissement, le curage, le débouchage et le raccordement au tout-à-l’égout, avec aussi des missions de remise en conformité et d’inspection vidéo des réseaux.

Zones couvertes

Nice, Cannes, Antibes, Grasse, Cagnes-sur-Mer, Le Cannet, Menton-Monaco, Fréjus-Saint-Raphaël