Récupération d'eau pluviale à Agen, Montauban et Albi
Le choix d'une cuve se joue sur trois paramètres qui se répondent, le volume, le matériau et le mode de pose. Un grand réservoir en béton n'a ni le même coût de mise en oeuvre ni la même durée de vie qu'une cuve plastique de 2 000 litres.
Types de récupérateurs d'eau de pluie
Deux familles se partagent les installations domestiques, et elles ne répondent pas au même besoin. Le récupérateur hors sol, de 200 à 1 000 litres, se pose en une demi-journée au pied d'une descente de gouttière et se remplit par un collecteur inséré dans le tuyau. Il convient à l'arrosage d'un potager ou de quelques massifs, à condition d'accepter de le vidanger avant l'hiver.
La cuve enterrée change d'échelle. Avec 1 500 à 10 000 litres, elle passe un été sec sans se vider et met l'eau à l'abri de la lumière comme du gel, ce qui la conserve claire pendant des mois. Elle suppose en revanche un terrassement, un engin de levage et un budget 10 fois supérieur. C'est ce stockage qui rend possible l'alimentation des toilettes ou du lave-linge, usages qui demandent une réserve disponible toute l'année.
Matériaux des cuves
Le polyéthylène domine le marché pour sa légèreté et son prix. Il se manipule sans engin sur les petits volumes et résiste bien aux déformations lorsqu'il est correctement remblayé. Sa paroi doit être opaque pour empêcher la lumière d'entrer.
Le béton, réservé aux volumes importants, apporte de l'inertie et neutralise l'acidité naturelle de l'eau de pluie, ce qui limite la corrosion des équipements en aval. Il pèse plusieurs tonnes et impose une grue. L'acier émaillé et le polyester se rencontrent plus rarement, sur des installations spécifiques.
Dimensionnement du volume
Le volume se calcule sur la surface de toiture, la pluviométrie locale et les usages envisagés. Une règle courante retient 20 à 30 litres par mètre carré de toiture pour un usage extérieur. Pour un arrosage seul, une cuve de 3 à cinq mètres cubes couvre les besoins d'un jardin de 500 mètres carrés dans la plupart des régions.
Surdimensionner ne sert à rien. Une cuve trop grande ne se remplit jamais complètement et coûte cher au mètre cube installé. Une cuve trop petite déborde à chaque forte pluie et laisse à sec en août. Le bon calcul part de la consommation réelle sur les mois secs, pas du volume d'eau disponible en hiver.
Coût d'une cuve enterrée
Une cuve enterrée de 3 000 litres revient de 1 500 à 3 000 euros posée, filtration comprise. Un volume de 5 000 litres se situe entre 2 500 et 4 500 euros. Le terrassement représente une part importante de ce montant et dépend de l'accès au terrain.
Sélection d'installateurs de récupérateurs d'eau de pluie dans le Sud-Ouest intérieur
Basée à Landiras, Sagéau intervient sur la récupération, le stockage et l’infiltration des eaux de pluie. L’entreprise prend en charge la vente, la pose, l’entretien et la réparation de dispositifs de récupération, avec des cuves installées hors sol ou enterrées.
EURI’THIK, basée à Mérignac, prend en charge des travaux publics liés à la gestion des eaux pluviales. Ses interventions couvrent la mise en place de dispositifs de récupération et des aménagements extérieurs associés.
Installée à Ogeu-les-Bains, MBTP exerce ses activités dans l’assainissement et la gestion des eaux. L’entreprise réalise la mise en place de cuves destinées à récupérer l’eau de pluie et le creusement de puisards.
Basée à Grépiac, IMG EAU travaille dans l’assainissement ainsi que dans l’univers des pompes et des équipements hydrauliques. Son champ d’intervention couvre l’installation, l’entretien de dispositifs de récupération d’eau de pluie pour l’habitat et les opérations liées aux pompes de relevage d’eau pluviale.
Zones couvertes
Tarn : Albi, Castres, Gaillac
Montauban, Aucun
Lot-et-Garonne : Agen, Villeneuve-sur-Lot, Marmande
Le département de l’Aveyron s’appuie principalement sur Rodez et Millau. Ces deux villes sont les seules indiquées pour cette zone géographique.