Récupération d'eau pluviale près de Toulouse
Tout ce qui tombe sur une toiture n'arrive pas dans la cuve, entre le premier jet écarté, les pertes par évaporation et les débordements lors des épisodes intenses. Le rendement réel d'une installation tourne autour de 70 à 80 % de la pluie interceptée.
Qu'est-ce qu'un récupérateur d'eau de pluie
Un récupérateur d'eau de pluie est un réservoir qui recueille l'eau ruisselant sur une toiture, après l'avoir débarrassée des feuilles et des débris, pour la conserver en vue d'un usage domestique. Le dispositif le plus simple se limite à un bidon raccordé à une descente de gouttière, le plus complet associe une cuve enterrée de plusieurs mètres cubes, une filtration en plusieurs étages et une pompe qui alimente le jardin ou les toilettes. Entre les deux, toutes les configurations existent, et le choix dépend surtout de ce que l'on compte faire de cette eau.
L'intérêt tient à la quantité disponible, souvent sous-estimée. Une toiture de 100 mètres carrés au sol intercepte entre 60 et 90 mètres cubes par an selon la région, soit à peu près la moitié de ce que consomme un foyer de quatre personnes. Tout n'est pas récupérable, puisque les premières eaux de chaque averse lavent la couverture et que la cuve déborde lors des épisodes intenses, mais il reste largement de quoi couvrir un arrosage estival.
Filtration de l'eau collectée
Trois niveaux de filtration se succèdent. Une crapaudine en tête de descente arrête les feuilles et les débris grossiers. Un filtre à tamis, placé avant la cuve, retient les particules de quelques dixièmes de millimètre. Un dispositif de première pluie écarte les premiers litres de chaque épisode, qui emportent les poussières et les déjections déposées sur la toiture.
À l'intérieur de la cuve, l'arrivée se fait par un tranquillisateur, coude orienté vers le haut qui évite de remettre en suspension les dépôts du fond. La reprise s'effectue par une crépine flottante, à 20 ou 30 centimètres sous la surface, là où l'eau est la plus claire. Ces deux pièces coûtent peu et changent beaucoup la qualité de l'eau soutirée.
Dimensionnement du volume
Le volume se calcule sur la surface de toiture, la pluviométrie locale et les usages envisagés. Une règle courante retient 20 à 30 litres par mètre carré de toiture pour un usage extérieur. Pour un arrosage seul, une cuve de 3 à cinq mètres cubes couvre les besoins d'un jardin de 500 mètres carrés dans la plupart des régions.
Surdimensionner ne sert à rien. Une cuve trop grande ne se remplit jamais complètement et coûte cher au mètre cube installé. Une cuve trop petite déborde à chaque forte pluie et laisse à sec en août. Le bon calcul part de la consommation réelle sur les mois secs, pas du volume d'eau disponible en hiver.
Prix d'un récupérateur hors sol
Un récupérateur hors sol de 300 à 1 000 litres revient de 60 à 400 euros selon le volume et la finition. Le raccordement à la descente de gouttière, par collecteur filtrant, coûte 30 à 80 euros. La pose se fait sans terrassement en quelques heures.
Sélection d'installateurs de récupérateurs d'eau de pluie dans l'agglomération toulousaine
TAC-TRAITEMENT DE L'EAU, installée à Quint-Fonsegrives, intervient sur la vente et l’entretien d’équipements liés au traitement de l’eau, dont des filtres, adoucisseurs, osmoseurs et clarificateurs. L’entreprise assure aussi le SAV, la désinfection, le désembouage, le détartrage, les analyses et les diagnostics.
IMG EAU, basée à Grépiac, prend en charge l’installation, la réparation et la maintenance d’équipements électromécaniques destinés à l’assainissement et à l’eau potable. Les prestations couvrent des pompes de relevage d’eau pluviale, des surpresseurs, des traitements UV, des pompes de puits et des micro-stations d’épuration.
À Muret, BIO-UV Group développe et fabrique des solutions de désinfection et de traitement de l’eau fondées sur les ultraviolets, l’ozone et les AOP. Les activités s’appuient sur des sites de production et d’expertise implantés à Muret, avec des gammes qui traitent, désinfectent, chauffent et régulent l’eau.
ETANCHEITE TOULOUSAINE DE COUVERTURE, installée à Quint-Fonsegrives, exerce dans les travaux d’étanchéification. Les interventions sur les toitures et les dispositifs liés à la collecte des eaux pluviales relèvent de ce domaine.
Zones couvertes
Toulouse, Colomiers, Tournefeuille, Muret, Blagnac, Plaisance-du-Touch, Cugnaux