Récupération d'eau de pluie dans le Val de Loire

L'entretien d'une installation de récupération tient à trois habitudes, nettoyer les gouttières 2 fois par an, rincer les filtres tous les 2 mois et vider la cuve tous les quelques années. Rien de tout cela ne demande de compétence particulière.

Fonctionnement d'une installation

Le trajet de l'eau suit toujours le même schéma, quelle que soit la taille de l'installation. Elle quitte la toiture par les gouttières, passe une crapaudine qui retient les feuilles, puis un filtre plus fin avant d'entrer dans la cuve. Un dispositif de première pluie écarte au passage les premiers litres de chaque épisode, ceux qui emportent les poussières déposées sur la couverture depuis la dernière averse.

Dans la cuve, l'arrivée se fait par un coude orienté vers le haut qui évite de remuer les dépôts du fond, et la reprise s'effectue par une crépine flottante placée juste sous la surface, là où l'eau est la plus claire. Le trop-plein évacue le surplus vers une infiltration ou vers le réseau. Pour un usage extérieur, un simple robinet suffit, pour alimenter la maison il faut une pompe et un basculement automatique sur l'eau du réseau.

Entretien d'une installation

Les gouttières et les crapaudines se nettoient 2 fois par an, à l'automne après la chute des feuilles et au printemps. Le filtre principal se rince tous les 2 à 3 mois selon l'environnement, davantage sous des arbres. Un filtre colmaté envoie l'eau au trop-plein et la cuve ne se remplit plus.

La cuve elle-même se vide et se nettoie tous les 2 à 5 ans, les dépôts s'accumulant au fond malgré la filtration. L'opération se fait par pompage puis nettoyage à l'eau claire, sans produit chimique. La crépine flottante et le tranquillisateur se contrôlent à cette occasion, ainsi que l'état du trop-plein.

Trop-plein d'une cuve

Une cuve pleine doit pouvoir déborder sans dégât. Le trop-plein se dimensionne au moins au diamètre de la canalisation d'arrivée et se dirige vers un dispositif d'infiltration ou vers le réseau d'eaux pluviales. Un trop-plein sous-dimensionné fait refouler l'eau dans les gouttières lors d'un orage.

Un siphon sur le trop-plein empêche les odeurs et les remontées de rongeurs quand il est raccordé au réseau. Une grille anti-rongeurs complète le dispositif. Le raccordement au réseau public d'eaux pluviales, lorsqu'il existe, se déclare en mairie et respecte le débit de fuite imposé.

Prix de l'entretien

Le nettoyage complet d'une cuve par une entreprise revient de 200 à 500 euros, à raison d'une intervention tous les 2 à 5 ans. Les filtres se rincent par le propriétaire sans frais. Le remplacement d'une crépine ou d'un tranquillisateur coûte quelques dizaines d'euros.

Sélection d'installateurs de récupérateurs d'eau de pluie du Val de Loire

Basée à Saint-Jean-le-Blanc, Irri Pros prend en charge des opérations de gestion de l’eau liées à la récupération d’eau de pluie, au pompage et au relevage. L’entreprise intervient également sur l’arrosage automatique et le traitement de l’eau, auprès des particuliers comme des professionnels.

Installée à Châtillon-Coligny, Loiret Pluie intervient sur la collecte des eaux de pluie et leur réutilisation. L’entreprise assure l’étude du projet, l’exécution des travaux, la mise en service de l’équipement et son entretien.

Basée à Bécon-les-Granits, SARL PERRAULT TERRASSEMENT réalise des travaux de terrassement, d’assainissement, de VRD et d’aménagement extérieur. Son activité comprend aussi l’installation de récupérateurs d’eau de pluie ainsi que des interventions sur les raccordements et les réseaux.

Implantée à Distré, BALIDAS CREATION conçoit des aménagements extérieurs intégrant la gestion des eaux pluviales. L’entreprise pose des cuves ou des citernes de récupération d’eau de pluie et réalise aussi des travaux liés à l’arrosage et à l’organisation des espaces extérieurs.

Zones couvertes

Loiret : Orléans, Olivet, Fleury-les-Aubrais, St-Jean-de-Braye, Montargis

Blois, Romorantin-Lanthenay, Vendôme

Eure-et-Loir : Chartres, Dreux