Récupération d'eau pluviale dans le Val-de-Marne

Le terrassement représente une part importante du prix d'une cuve enterrée, et cette part dépend moins du volume que de l'accès au terrain. Une parcelle où un engin ne peut pas entrer fait grimper la facture avant même qu'on ait parlé du réservoir.

Types de récupérateurs d'eau de pluie

Deux familles se partagent les installations domestiques, et elles ne répondent pas au même besoin. Le récupérateur hors sol, de 200 à 1 000 litres, se pose en une demi-journée au pied d'une descente de gouttière et se remplit par un collecteur inséré dans le tuyau. Il convient à l'arrosage d'un potager ou de quelques massifs, à condition d'accepter de le vidanger avant l'hiver.

La cuve enterrée change d'échelle. Avec 1 500 à 10 000 litres, elle passe un été sec sans se vider et met l'eau à l'abri de la lumière comme du gel, ce qui la conserve claire pendant des mois. Elle suppose en revanche un terrassement, un engin de levage et un budget 10 fois supérieur. C'est ce stockage qui rend possible l'alimentation des toilettes ou du lave-linge, usages qui demandent une réserve disponible toute l'année.

Pose d'une cuve enterrée

La fouille se creuse 30 à 50 centimètres plus large que la cuve, avec un lit de sable ou de gravier compacté au fond. Le remblaiement se fait par couches successives, en sable stabilisé, la cuve étant remplie d'eau au fur et à mesure pour équilibrer les poussées. Une cuve enterrée vide peut se déformer ou remonter sous la pression du terrain.

La profondeur d'enfouissement place le sommet de la cuve à 50 ou 80 centimètres sous le niveau du sol, hors gel. Un passage de véhicule au-dessus impose une cuve renforcée et une dalle de répartition. Le tampon d'accès reste accessible pour l'entretien et se verrouille, une cuve ouverte présentant un risque de noyade.

Matériaux des cuves

Le polyéthylène domine le marché pour sa légèreté et son prix. Il se manipule sans engin sur les petits volumes et résiste bien aux déformations lorsqu'il est correctement remblayé. Sa paroi doit être opaque pour empêcher la lumière d'entrer.

Le béton, réservé aux volumes importants, apporte de l'inertie et neutralise l'acidité naturelle de l'eau de pluie, ce qui limite la corrosion des équipements en aval. Il pèse plusieurs tonnes et impose une grue. L'acier émaillé et le polyester se rencontrent plus rarement, sur des installations spécifiques.

Coût du terrassement

Le terrassement d'une cuve enterrée revient de 500 à 1 500 euros selon le volume, la nature du sol et l'accès. Un terrain rocheux ou une parcelle inaccessible aux engins font fortement monter ce poste. Le remblaiement en sable stabilisé fait partie de la prestation.

Sélection d'installateurs de récupérateurs d'eau de pluie dans le Val-de-Marne

SARL Lotti Frédéric, installée à Bry-sur-Marne, intervient dans l’assainissement, le terrassement et la mise en conformité des réseaux. L’entreprise réalise aussi des installations liées à la récupération d’eau de pluie ainsi que des puisards destinés à la gestion des eaux pluviales.

Basée à Villecresnes, Laurent Maréchal plomberie et chauffage travaille sur le traitement de l’eau, la récupération des eaux pluviales et la pose d’adoucisseurs. L’activité couvre également le désengorgement, le détartrage et les raccordements d’eau.

VYP TP, basée à Villeneuve-le-Roi, réalise des travaux de terrassement, d’assainissement et de viabilisation. L’entreprise met aussi en place des installations de récupération d’eau de pluie, avec la citerne, les filtres, les conduites et la pompe.

Zones couvertes

Val-de-Marne : Créteil, Champigny-sur-Marne, Saint-Maur-des-Fossés, Ivry-sur-Seine, Villejuif, Font, Fontenay-sous-Bois, Vincennes, Choisy-le-Roi, Alfortville, Le Perreux-sur-Marne, Villeneuve-Saint-Georges, Nogent-sur-Marne, L'Haÿ-les-Roses, Charenton-le-Pont, Cachan